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Horizons Ténébreuses

Horizon Ténébreuse

Hanté de par mes questions existentielles.
Je fais de profonde comparaisons avec Iblis.
Observant tout deux nos flammes jumelles.
La leur de nos âmes qui ceux réfléchisses.

Colère trop démesuré quasi omnipotente.
Haine entravé d'amour toujours omnisciente.
Dévouement dépravé quasi omnipotent.
D'éboulement émotionnel obnubilé en.

Trahison, déception, pression, dépression.
désistement , jamais à la hauteur de trop grande attente.
Qui sont le paradoxe de nos vraies émotions.
En perversion de par toutes les âmes insolentes.

 Imagines un peu si j'en serais amener à tricher.
Alors que je suis à deux doigt de pouvoir me dédoublé.
Mes insomnies sont bien trop dures à dénichées.
Gardez le fil ? bien trop facile de débloqué.

Mon offre n'est pas possible à déclinée.
Y'a que devant lui que je suis incliné.
Une ascension n'est jamais réellement incitée.
J'ai un mauvais aura c'est peu utile d'insisté. 

L'ignorant affirme, le savant doute et. 
Le sage réfléchit alors je fais les trois. 
J'ai confiance en lui la route est tracée.
La paix et la quiétude j'ai encore la foi.

Ta p....e veut ma b.....e je lui donnes pas mon doigt. 
J'ai vus ton hypocrisie t'en reçoit que mon bras.
Une plume contre une armée d'homme j'ai les tripes.
Je fonce dans le tas. Du chiffres 6 je retiens que le triple .... 
( Que le triple, que le triple, le triple, triple) ..

J'ai prévus le truc j'agis seulement avec faiblesse.
Si je dévoile la bête je crois que ça crierait détresse.
Je fais des tours, je sillonne l'horizon, je m’empresse. 
Tu lis mes statues, frérot, la vérité est dans mes fresques.
J'ai enfin décidé d'avancé les yeux bandés

Ils me voient au fond du trou ça le fait bandés. 
Ignorant qu'il avait tout prémédité sur du long termes. 
M'élevant mon âme pour carte, mon cœur pour lanterne.
Balancez toutes les preuves à l'encontre de mon talent.
Vous savez très bien qui est le véritable étalon.

Je ne cherches plus une femme, je veux une diablesse. 
Je le revendique pas mais de toutes je me délaisse. 
Le cœur et l'esprit sont ouvert en profondeur.
Invraisemblablement quand je cause ça donne.
La taille réduite d'un séisme de grande ampleur.

Inévitablement panique ressentit avant que je cogne.
Toujours un semblant d'être désemparer.
Sombre stratagème qui va le désamorcer ?  
Beaucoup de traîtres que j'ai envie désosser.

J'revêtes pas leurs chromosomes, je ne veux pas les endosser. 
La fausseté de ce monde je n'en suis pas possédé
Ma rage m'envahit d'un voile noir impénétrable. 
Ne laissant rien paraître, puissance imperméable. 

Ne me demande pas la foi je l'ai déjà possédée.

( possédé, possédé, possédé, possédé) 

J'accuse Poséidon d'avoir déversait un épais torrent.
De péchés, pauvres pêcheurs, péchons à contre courant.
As-tu songé au cataclysme dans put... de cervelle ?
Toute cette violence contenues en une petite partielle.

Laisses Excalibur dans les mains du roi Arthur.
Ils est préférable d'vivre dans l'ombre que dans l'imposture.
Je reste droit et digne, nul ne peut courbait ma posture.
Les rayons de la Lumière peine à ma torture.

Né pour être un virtuose en maniement des mots.
Les traître te tiennent en maniant tes maux.
J'ai finis le game, ils ont a peine lançaient la démo.
Viol intersidéral, je crois bien que j'ai touché très haut.

Félicites d'honneur celui qui aura raison de ma raison.
On déambule dans toutes les rues toutes les saisons.
Peut-tu enseignais la moral si tu ne la pas saisies ?
Peut-tu parlais de ma vie quand tu n'est pas d'la section ?

Cette malédiction dure depuis de vingt-cinq ans
Prendre du recul c'est prendre de l'élan
je connais des gens bloqué entre quatre murs blancs.
Alors imagines pour sortir du fin fond du néant.

Je suis saturé j'ai même plus envie d'y croire.
Ils sont focalisait sur des mirages et refuse d'y voir.
Juger faible et naïf de part ma couleur ivoire.
Regarde dans mes yeux et dis moi "ce n'est pas si noir".

Ils te diront qu'ils ont la haine, félicites moi ces haineux.
Crois-moi ils ont pas de vaine d'essayer de tenter l'enjeu.
Un pic dans l'aine, Je vous ai déjà dis N.EL.O épelez-le.
Ça se taille les veine je suis pas encore rentré dans le jeu.

Sachez que ceux qui ont un aire un peu trop impérial.
Je m'amuse à vous faire descendre de votre piédestal.
A genoux, je vous hydrate avec mon liquide séminal.
Conflits jouissif chacun est un ennemi si génial.



			

Le Retour de Flamme

Le Retour de Flamme

Un retour de flamme
Toi aussi, comme toutes les autres.
Tu avais promis de pas me lâcher.
Malgré mes faux pas et fautes.
Et si je serais prêts a tout gâcher.

Mais, t'es comme tes ces filles.
Des paroles en l'air quand tout vas bien.
Qui n'hésite pas à coupé le fils.
Devant un loup ou un putain de chien.

On avait des visions très différentes.
Nos caractères étaient si distincts.
Notre complicité leur était sidérante.
On pense pas à l'avenir avec l'instinct.

Je ressens la chaleur de ton corps.
Et j'écoutes le blizzard de tes paroles.
C'est paradoxale mais je fais l'inverse.
Qui de nous deux portes les cornes ?

Te rappelles-tu admirer l'horizon ?
Avec nos cœur battant a l'unisson.
Il y avait pas gène tu était a l'aise. 
Alors pourquoi me brûler avec la braise ?

Dans mes pensées ou dans ma tess.
Tu sais bien que tu es dans ma tête.
Des larmes, de l'ancre et des textes.
Pendant que toi encore tu fais la fête.

Je serais presque prêts à parier.
Que tu n'as jamais songé écouté.
Si c'était le cas tu aurais piger.
Que dans tes yeux j'étais piéger.

De toute façon ça se voyait ma gueule.
Nies le, mais , personne est aveugle.
Baisses tes yeux je ne veux plus jamais les voir.
Où était-tu quand les miens étaient emplis de désespoir ?

J'ai un passe-temps qui sert à oublié.
A quel point on pouvait être liés.
Mais alors plus il passe plus je ma ravive.
De ce souvenir qui terni ma joie de vivre.

Je perds mes mots. Notre règne scintillé.
A milles étoiles il aurait du  être comparer.
Au final je suis figé devant toutes ces photo.
Qui me rappellent les idéaux de notre duo.

J'était comme le ciel et toi comme la mer. 
Je voulais que tu sois celle de mes enfants.
J'était même prêts à aller en enfer.
Pour nous faire aller de l'avant.

Hélas j'ne savais pas, t'es la souveraine.
De toutes mes blessures souterraines.
heureusement que la fin de mes rêves.
Ne s'termine pas avec la fin d'ton règne.

Je sais que tu fais des folies éveillés.
Mais je consoles toutes ces idées. 
En déposant sur ce claviers.
Le sang de ma plaies qui à coulé.

Maintenant,  ça doit bien ce savoir.
Même si je suis à part de ces ondes.
Je fais quand même partis de ce monde.
Et j'aurais tout fait pour être de tiens.

Malheureusement.c'est autrement.
Que notre histoire touche à sa fin.
Tu penses que je suis un crétin.
Qui ne mérites que de l'enfermement.

Mais est ce que tu es assez persuadé.
Que même cachtonner, sous camisole.
Cela serait une vérité d'insinuer.
Que je mérites bien une auréole ?

Oui je suis encore accro à ce que tu es.
Cet amour nul ne pourras le tuer.
C'est plus qu'un sentiment que j'ai pour toi.
T'es mon addiction et cela c'est malgré moi.

A maintes reprise je t'ai pardonné
Tu m'as prise alors que je t'ai tout donné.
Tu me méprise d'être rancunier ? 
Mais qui à toujours su rengainer ?

J'en déambule de fâcheuses émotions.
Somnambule, yeux ouvert de dévotion.
Je ne crédule la fauches et ses notions.
Elle recule de mes verset et ses démons.

Je sais bien, Je suis loin d'être un saint.
On peut en dire presque autant de toi.
Ne serait-ce  le charme de notre destin ?
Quand il te voit blottis contre moi.

Alors que la fin des temps est à l'horizon.
On la contemple de nos yeux qui se dénudes.
De toutes ces larmes pareille à un déluge.
Plus de chagrin ça serait la désillusion.

Tu veux savoir à quelle point tu as compté.
Écoutes moi et jettes un œil à cette intitulé.
Je brûles de rencontrer notre éternel.
Et de lui présenté ma flammes jumelle.

Je ne te dirais qu'une seule fois.
Je n'ai peur que de moi-même.
Car ma propre foi.
je l'ai inculquer dans la tiennes. 

La seule que je veux avec moi.
Ce n'est personne d'autre que toi.
Simplement parce qu'avec toi.
Je suis véritablement moi.

N.EL.O

Etats d’Âmes

Etats d’Âmes

N.EL.O
" Cette lueur au loin ..
Suis je à la porte de mon tourment ?
Ou à la portée de notre évasion ?
Une seul chose à faire ..
Agir .. maintenant ! "

Je pensais seulement être instable.
Alors pourquoi ce sentiment s'installe ?
Dans les profondeurs de mon âme ?
Me chuchotant de brandir les armes. 

Que les meilleures sont pleins de sang.
Ne craint pas d'avoir un plumage noir.
Il ne faut jubiler des cœurs béants.
Leurs ressources sont dérisoires. 

Je vais beaucoup trop loin pour eux.
Beaucoup trop loin, ils hallucinent.
Mon moteur et mon palpitant : rouge feu.
Toute ma vie j'ai attendu les signes.

Je pénètres l'échiquier malsain.
Perçois ce qu'il y a à la fin.
Les ténèbres à la lueur du matin.
Reçoit les éloges d'un paladin.

Pour goûté au blizzard hivernal.
Il m'a fallut q'une petite larme.
Mais il me faut q'une petite flamme.
Pour raviver mon brasier infernal.

J'ai mais rien mené a terme.
J'suis pas indécis je sais quoi faire.
J'ai juste pas envie de le faire.
Car après ça j'aurais plus rien a faire.

Alors je ne fais plus de rêves.
Et je mets un terme à la trêve.
Moi et mes semblables on souffre.
Mais, je sens venir le second souffle.

Les yeux tellement clairs.
Mais le regard si bre-son.
Le cœur est bien ouvert.
Et l'esprit en est autant.

Je sens mon âme qui s'élève.
Mon physique qui s'affirme.
J'ai acquis la force des enfers.
Pour que la guerre se termine.

ça cause pour dire de la merde.
Leurs palpitations m'étouffent.
Mes songes reflètent mon étoffe.
Et c'est plus ou moins amer.

Ils disent que le bien fait du mal.
Moi je dis que faire le mal fait du bien.
Bien pour ça que tous les tiens.
Agissent en biais de mots paradoxales.

Ils oublient que toutes les cendres.
S'éparpillent dans les sens du vent.
Et devant moi, ils osent prétendre.
Que l'on rêve à figer le temps.

Drapaient dans leurs indignité.
Ils ont un masque d'indifférence.
Alors, j'agis tapis dans l'obscurité.
Pour que s’accroître la clairvoyance.

Ils m'accablent d'être un sataniste.
Mais à mon chemin ils n'assistent.
Tu sais, les guerriers de la lumières.
Ont souvent de sombres prières.

J'ai toujours le cœur sur la main.
Il est convoité comme un artefact.
Hélas,  il sert juste à ôter leurs actes
Tellement souiller qu'il en éclate.

Donc j'ai rennoncer à tendre la main.
Cesser de saisir celle que l'on me tend.
Recoller les morceau de mon puzzle.
Et encaisser les coups dans la gueule.

Mon entourage est sidéré quand je dis.
Que c'est pas dans leur monde que j'vis.
Je vois plus que des 3D limités.
Où y'à rien de pire qu'être inhibé.

Il m'ai arrivé bien trop souvent.
De quitter mes dimensions.
D'assimiler leurs illusions.
A la porte de notre tourment.

Bien plus qu'une montagne à soulevé.
Bien plus que des bâtard à souillé.
Bien plus qu'un peuple à soutenir.
Bien plus qu'un sentier à souligné.

Ressentir l'émotion en un regard.
Raté un cheminement pour un retard.
Jouir d'un acte trop vantard.
Jouer avec nos rêves et nos cauchemar.

Pour ma fréquence énergétique.
J'ai activé le verrouillage.
Mes impulsions électriques. 
Impliquent souvent son déblocage.

Un sentiment de déflagration.
Prend possession de ma rage.
Patient avec cette émotions.
Je suis bercer par les orages.

J'ai regardais l'oiseau s'envolé.
Et à cet instant j'me suis affoler.
J'aperçoit les écumes sur le rivage.
Une fois de plus, encore,  je divagues.

On est tous au cœur du conflit.
Seuls ceux qui refuse à s'incliner.
Qui résistent à ce foutus supplice.
Lèvent la tête prêts à s'alignés.

Gamin dépressif dans l’ésotérisme. 
Le sixième sens en est la cause.
Mais le temps qu'ils le réalisent.
Leurs meufs auront déjà la ménopause.

C'est impossible qu'ils me comprennent.
Quand je suis là bas, ouais, je m'absente.
Vous ne pourrez jamais me rejoindre.
Obligé d'attendre la redescende.

Ces dimensions sont bien réelles.
Enclin à les pénétrés par les Astres.
Je vous l'ai dis la gamberge est vaste.
Et si loin je me moque du rationnel.

Je ne suis pas un porte-parole.
Et encore moins un porte-bonheur.
Mais un poète qui sur les épaules.
Porte les lourds fardeaux de nos peurs.

Quand il le faut je suis l'endorphine.
Quand il faute je suis la morphine.
Entre l’évasion et la chute libre.
La ligne est vraiment très fine.

Je suis comparables aux reptiles.
Je pense bien venir du Nil.
Honnêtement je perds pas le fils.
Je suis l'homme araignée dans le film.

Si vous le voyez s'acharner sur moi.
Me plaignez, je n'oublis pas.
Dieu confits ses plus durs combats.
A ces plus fort et vaillants soldats.

Mon espoir est son tortionnaire.
De sa mélancolie  j'suis l'émissaire.
Je suis bien le  reflet de Lucifer.
Et il commence à ne plus s'y faire.

N.EL.O