Toi aussi, comme toutes les autres.
Tu avais promis de pas me lâcher.
Malgré mes faux pas et fautes.
Et si je serais prêts a tout gâcher.
Mais, t'es comme tes ces filles.
Des paroles en l'air quand tout vas bien.
Qui n'hésite pas à coupé le fils.
Devant un loup ou un putain de chien.
On avait des visions très différentes.
Nos caractères étaient si distincts.
Notre complicité leur était sidérante.
On pense pas à l'avenir avec l'instinct.
Je ressens la chaleur de ton corps.
Et j'écoutes le blizzard de tes paroles.
C'est paradoxale mais je fais l'inverse.
Qui de nous deux portes les cornes ?
Te rappelles-tu admirer l'horizon ?
Avec nos cœur battant a l'unisson.
Il y avait pas gène tu était a l'aise.
Alors pourquoi me brûler avec la braise ?
Dans mes pensées ou dans ma tess.
Tu sais bien que tu es dans ma tête.
Des larmes, de l'ancre et des textes.
Pendant que toi encore tu fais la fête.
Je serais presque prêts à parier.
Que tu n'as jamais songé écouté.
Si c'était le cas tu aurais piger.
Que dans tes yeux j'étais piéger.
De toute façon ça se voyait ma gueule.
Nies le, mais , personne est aveugle.
Baisses tes yeux je ne veux plus jamais les voir.
Où était-tu quand les miens étaient emplis de désespoir ?
J'ai un passe-temps qui sert à oublié.
A quel point on pouvait être liés.
Mais alors plus il passe plus je ma ravive.
De ce souvenir qui terni ma joie de vivre.
Je perds mes mots. Notre règne scintillé.
A milles étoiles il aurait du être comparer.
Au final je suis figé devant toutes ces photo.
Qui me rappellent les idéaux de notre duo.
J'était comme le ciel et toi comme la mer.
Je voulais que tu sois celle de mes enfants.
J'était même prêts à aller en enfer.
Pour nous faire aller de l'avant.
Hélas j'ne savais pas, t'es la souveraine.
De toutes mes blessures souterraines.
heureusement que la fin de mes rêves.
Ne s'termine pas avec la fin d'ton règne.
Je sais que tu fais des folies éveillés.
Mais je consoles toutes ces idées.
En déposant sur ce claviers.
Le sang de ma plaies qui à coulé.
Maintenant, ça doit bien ce savoir.
Même si je suis à part de ces ondes.
Je fais quand même partis de ce monde.
Et j'aurais tout fait pour être de tiens.
Malheureusement.c'est autrement.
Que notre histoire touche à sa fin.
Tu penses que je suis un crétin.
Qui ne mérites que de l'enfermement.
Mais est ce que tu es assez persuadé.
Que même cachtonner, sous camisole.
Cela serait une vérité d'insinuer.
Que je mérites bien une auréole ?
Oui je suis encore accro à ce que tu es.
Cet amour nul ne pourras le tuer.
C'est plus qu'un sentiment que j'ai pour toi.
T'es mon addiction et cela c'est malgré moi.
A maintes reprise je t'ai pardonné
Tu m'as prise alors que je t'ai tout donné.
Tu me méprise d'être rancunier ?
Mais qui à toujours su rengainer ?
J'en déambule de fâcheuses émotions.
Somnambule, yeux ouvert de dévotion.
Je ne crédule la fauches et ses notions.
Elle recule de mes verset et ses démons.
Je sais bien, Je suis loin d'être un saint.
On peut en dire presque autant de toi.
Ne serait-ce le charme de notre destin ?
Quand il te voit blottis contre moi.
Alors que la fin des temps est à l'horizon.
On la contemple de nos yeux qui se dénudes.
De toutes ces larmes pareille à un déluge.
Plus de chagrin ça serait la désillusion.
Tu veux savoir à quelle point tu as compté.
Écoutes moi et jettes un œil à cette intitulé.
Je brûles de rencontrer notre éternel.
Et de lui présenté ma flammes jumelle.
Je ne te dirais qu'une seule fois.
Je n'ai peur que de moi-même.
Car ma propre foi.
je l'ai inculquer dans la tiennes.
La seule que je veux avec moi.
Ce n'est personne d'autre que toi.
Simplement parce qu'avec toi.
Je suis véritablement moi.
N.EL.O