Etats d’Âmes

Etats d’Âmes

N.EL.O
" Cette lueur au loin ..
Suis je à la porte de mon tourment ?
Ou à la portée de notre évasion ?
Une seul chose à faire ..
Agir .. maintenant ! "

Je pensais seulement être instable.
Alors pourquoi ce sentiment s'installe ?
Dans les profondeurs de mon âme ?
Me chuchotant de brandir les armes. 

Que les meilleures sont pleins de sang.
Ne craint pas d'avoir un plumage noir.
Il ne faut jubiler des cœurs béants.
Leurs ressources sont dérisoires. 

Je vais beaucoup trop loin pour eux.
Beaucoup trop loin, ils hallucinent.
Mon moteur et mon palpitant : rouge feu.
Toute ma vie j'ai attendu les signes.

Je pénètres l'échiquier malsain.
Perçois ce qu'il y a à la fin.
Les ténèbres à la lueur du matin.
Reçoit les éloges d'un paladin.

Pour goûté au blizzard hivernal.
Il m'a fallut q'une petite larme.
Mais il me faut q'une petite flamme.
Pour raviver mon brasier infernal.

J'ai mais rien mené a terme.
J'suis pas indécis je sais quoi faire.
J'ai juste pas envie de le faire.
Car après ça j'aurais plus rien a faire.

Alors je ne fais plus de rêves.
Et je mets un terme à la trêve.
Moi et mes semblables on souffre.
Mais, je sens venir le second souffle.

Les yeux tellement clairs.
Mais le regard si bre-son.
Le cœur est bien ouvert.
Et l'esprit en est autant.

Je sens mon âme qui s'élève.
Mon physique qui s'affirme.
J'ai acquis la force des enfers.
Pour que la guerre se termine.

ça cause pour dire de la merde.
Leurs palpitations m'étouffent.
Mes songes reflètent mon étoffe.
Et c'est plus ou moins amer.

Ils disent que le bien fait du mal.
Moi je dis que faire le mal fait du bien.
Bien pour ça que tous les tiens.
Agissent en biais de mots paradoxales.

Ils oublient que toutes les cendres.
S'éparpillent dans les sens du vent.
Et devant moi, ils osent prétendre.
Que l'on rêve à figer le temps.

Drapaient dans leurs indignité.
Ils ont un masque d'indifférence.
Alors, j'agis tapis dans l'obscurité.
Pour que s’accroître la clairvoyance.

Ils m'accablent d'être un sataniste.
Mais à mon chemin ils n'assistent.
Tu sais, les guerriers de la lumières.
Ont souvent de sombres prières.

J'ai toujours le cœur sur la main.
Il est convoité comme un artefact.
Hélas,  il sert juste à ôter leurs actes
Tellement souiller qu'il en éclate.

Donc j'ai rennoncer à tendre la main.
Cesser de saisir celle que l'on me tend.
Recoller les morceau de mon puzzle.
Et encaisser les coups dans la gueule.

Mon entourage est sidéré quand je dis.
Que c'est pas dans leur monde que j'vis.
Je vois plus que des 3D limités.
Où y'à rien de pire qu'être inhibé.

Il m'ai arrivé bien trop souvent.
De quitter mes dimensions.
D'assimiler leurs illusions.
A la porte de notre tourment.

Bien plus qu'une montagne à soulevé.
Bien plus que des bâtard à souillé.
Bien plus qu'un peuple à soutenir.
Bien plus qu'un sentier à souligné.

Ressentir l'émotion en un regard.
Raté un cheminement pour un retard.
Jouir d'un acte trop vantard.
Jouer avec nos rêves et nos cauchemar.

Pour ma fréquence énergétique.
J'ai activé le verrouillage.
Mes impulsions électriques. 
Impliquent souvent son déblocage.

Un sentiment de déflagration.
Prend possession de ma rage.
Patient avec cette émotions.
Je suis bercer par les orages.

J'ai regardais l'oiseau s'envolé.
Et à cet instant j'me suis affoler.
J'aperçoit les écumes sur le rivage.
Une fois de plus, encore,  je divagues.

On est tous au cœur du conflit.
Seuls ceux qui refuse à s'incliner.
Qui résistent à ce foutus supplice.
Lèvent la tête prêts à s'alignés.

Gamin dépressif dans l’ésotérisme. 
Le sixième sens en est la cause.
Mais le temps qu'ils le réalisent.
Leurs meufs auront déjà la ménopause.

C'est impossible qu'ils me comprennent.
Quand je suis là bas, ouais, je m'absente.
Vous ne pourrez jamais me rejoindre.
Obligé d'attendre la redescende.

Ces dimensions sont bien réelles.
Enclin à les pénétrés par les Astres.
Je vous l'ai dis la gamberge est vaste.
Et si loin je me moque du rationnel.

Je ne suis pas un porte-parole.
Et encore moins un porte-bonheur.
Mais un poète qui sur les épaules.
Porte les lourds fardeaux de nos peurs.

Quand il le faut je suis l'endorphine.
Quand il faute je suis la morphine.
Entre l’évasion et la chute libre.
La ligne est vraiment très fine.

Je suis comparables aux reptiles.
Je pense bien venir du Nil.
Honnêtement je perds pas le fils.
Je suis l'homme araignée dans le film.

Si vous le voyez s'acharner sur moi.
Me plaignez, je n'oublis pas.
Dieu confits ses plus durs combats.
A ces plus fort et vaillants soldats.

Mon espoir est son tortionnaire.
De sa mélancolie  j'suis l'émissaire.
Je suis bien le  reflet de Lucifer.
Et il commence à ne plus s'y faire.

N.EL.O